Drame Millas : la question de la sécurité des passages à niveau relancée
Publié : 18 décembre 2017 à 6h25 par Benoit Hanrot
Jeudi dernier, une collision mortelle entre un car scolaire et un train s'est produite près de Perpignan à hauteur de Millas. Quatre jours après, le drame qui a fait au moins cinq morts et plusieurs blessés graves, reste inexpliqué. Seule certitude : la question de la sécurité des passages à niveau est rouverte. Décryptage :
La tragédie de Millas a donc remis en lumière la dangerosité de certains passages à niveau. En Bourgogne-Franche-Comté, on en compte encore 1 000 en service dont 5 sont considérés comme potentiellement dangereux. C’est le cas de ceux d’Autun, de Tracy-sur-Loire, de Coulanges et de Jonches. Dans le cas du dernier, l’idée d’une déviation a été évoquée et devrait voir le jour d’ici à cinq ans.
En Centre-Val de Loire, le dernier accident mortel en date remonte à septembre dernier. Il s’était produit dans le Loiret à Saint-Jean-de-la-Ruelle. Un adolescent n’aurait pas respecté la signalisation du passage à niveau alors que des travaux étaient en cours.
Enfin en Pays de la Loire, les autorités en ont répertorié deux dans le département de la Sarthe : celui de Rouessé-Vassé et celui de La Chapelle-Saint-Aubin qui est pourtant équipé d’un radar et d’un portique de limitation de gabarit pour empêcher le passage des plus de 7,5 tonnes.
Comment lutter contre cette dangerosité ?
L’une des solutions récurrentes serait de les supprimer. Problème, cela coûte cher (cinq millions d'euros pris en charge par RFF et les collectivités territoriales) et cela prend du temps à cause du délai d’études et des travaux (cinq ans dans le meilleur des cas). L’automatisation des passages ? Pas forcément une bonne idée. Selon Francetvinfo, ce sont ces appareils qui sont jugés les plus risqués, à cause notamment de pannes récurrentes. D’autre part, il restera à ce jour encore 2 700 passages à niveau sans signalisation.
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